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Solidays : le département mobilisé
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Le conseil général était présent du 4 au 6 juillet à l’hippodrome de Longchamp à Paris pour les dix ans du festival.
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Pendant ces trois jours, sur son stand, les festivaliers ont pu s'entretenir gratuitement avec des professionnels de santé.
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Les vingt-quatre médecins et psychologues ont troqué leurs blouses blanches et leurs stétoscopes contre des tee-shirts roses et des colliers à fleurs. L’ambiance sur le stand du conseil général, au beau milieu du village associatif, est estivale. « Notre objectif est de permettre aux festivaliers d’avoir accès à des consultations médicales mais avec un air de vacances, explique Bénédicte de Kerprigent, directrice de l’Institut des Hauts-de-Seine. Au milieu de la musique et de la danse, on parle de sujets graves mais de façon libre et adaptée à la population. »

(CG92/J.Justo)
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Ces sujets graves, ce sont la contraception, le sida et les maladies sexuellement transmissibles, mais aussi la toxicomanie. « Il y a une ouverture plus grande ici, les choses se disent plus facilement parce que, contrairement à leur médecin traitant, là, nous ne les connaissons pas et ils ne nous connaissent pas », constate Patrick Brun, chef du service des urgences à l’hôpital Louis Mourier à Colombes.
En plus de son stand, le conseil général a alloué une subvention de 75 000 euros à Solidarité Sida pour l’organisation du festival et a financé la venue de vingt et un médecins de trois hôpitaux des Hauts-de-Seine. Ils ont participé au parcours de prévention organisé sous la tente « Sex in the City ».

Dimanche 6 juillet, Patrick Devedjian a fait le tour du festival en présence de Luc Barruet, directeur fondateur de Solidarité Sida. (CG92/J-L.Dolmaire)
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Chloé et Maïa, respectivement 20 et 21 ans, sont venues « prendre des infos sur le préservatif féminin et la pilule ». Les deux copines ont aussi eu la réponse à une question qu’elles se posaient depuis longtemps : « Peut-on être enceinte et avoir ses règles ? Oui, mais ce seront des règles peu abondantes ». Agés de 19 et 20 ans, Aurélie et Maël, eux n’ont pas parlé à un médecin. Lui a emporté quelques guides qui l'intéressait. Elle repart avec un tube de crème solaire et, à en juger par la couleur de ses épaules, c'est toujours ça de pris. A quelques jours des vacances, les dangers du soleil et de la déshydratation font aussi partie des sujets abordés.

(CG92/J.Justo)
Émilie Vast
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[ En savoir plus ]
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Le département lutte contre les MST, le sida et les hépatites. Lire notre article.
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